Traitement des liquides

  • L'eau naturelle se présente rarement à l'état pur.
    Elle comporte dans la plupart des cas des charges minérales agressives ou indésirables dans les cycles de son emploi et/ou aux finalités de son utilisation.
  • Certaines eaux sont contaminées par l'activité humaine, les conditions du milieu ou les catastrophes naturelles et accidentelles.
    Elles présentent des inconvénients ou des dangers périlleux quant à leur emploi en l'état. Leur traitement par voie physico-chimique s'impose.
  • LMF s'implique, suit les évolutions technologiques sélectionne les systèmes valides.

LA FILTRATION

La filtration fut historiquement le premier et, pendant prés d’un siècle le seul traitement appliqué aux eaux de consommation. Le filtrage est par définition une opération qui consiste en faite a séparer un liquide des particules en suspension qu’il contient en retenant ces particules sur un support perméable ou dans un lit de matériaux grenus , l’ultrafiltration et l’osmose inverse font appel à des membrane de fine porosité .
Le filtrage à grand débit, s’effectue normalement sur des lits de granulés dits filtrants à cause de leurs grandes capacités de rétention. Le lit filtrant doit être constitué d’un matériaux indissoluble, chimiquement inerte vis-à-vis des eaux agressives et aptes à subir sans s’effriter le frottement intense que provoquent les lavages de sable, la silice répond bien à ces exigences et son emploi est universel.

 

FILTRE A SABLE Le filtre rapide classique est un filtre ouvert. Il est constitué :
- d’un lit de sable de silice formé de grains dont la taille moyenne se situe entre 0.5 à 0.8 mm ,forment une couche de 0.5 à 0.9m d’épaisseur 
- d’un fond de filtre de graviers formant un plancher poreux ;
- d’un dispositif de lavage superficiel du lit de sable ;
- de goulottes d’évacuation de l’eau de lavage;
- de robinets-vannes d’entrée et de sortie ainsi que des dispositifs de contrôle et de commande des diverses phases de l’opération .
Ce type de filtre est muni d’un système de lavage à contre courant destiner à régénérer le lit filtrant.

 

TRAITEMENT DES EAUX DE PROCESS
L’objectif de l’analyse bactériologique d’une eau ne consiste pas a effectuer un inventaire de toutes les espèces présentes, mais de rechercher celles qui sont susceptibles d’être pathogènes. Cette analyse est importante car la qualité bactériologique d’une eau n’est pas un paramètre stable . Ce phénomène impose des contrôles permanents, dont les résultats permettent d’évaluer la qualité de l’eau et de détecter les germes pathogènes qui sont les causes des maladies suivantes :

  • Choléra
  • Hépatite virale
  • Fièvres typho_paratyphiques
  • Salmonelloses mineures

Le traitement des eaux de process répond à trois critères :

  • Séparation des phases solides et liquides par élimination des matières en suspension ;
  • Transformation de la matière dissoute en suspension en sous produit dissous ou gazeux (H2O, NO3, CO2et N2);

Activation des organismes pathogènes par oxygénation des effluents. Cette opération est réalisée par des procédés intensifs biologiques et/ou physico-chimiques.

TRAITEMENT DES EFFLUENTS PAR VOIE PHYSIQUE
Ce sont des méthodes de traitement dans lesquelles l’action des forces physiques prédomine, elles font appel au grillage, tamisage, à la sédimentation, flottation, l’agitation et la floculation.

 

TRAITEMENT DES EFFLUENT PAR VOIE CHIMIQUE

L’élimination ou la transformation des polluants est obtenue par addition des produits chimiques ou par réaction chimique, les principaux processus associés sont la coagulation, la floculation, la précipitation, le transfert gazeux (aération) et désinfection.
La mise en œuvre de ces processus participe à la préservation de l’environnement.

 

TRAITEMENT DES EFFLUENTS PAR VOIE BIOLOGIQUE

Les deux principales techniques employées sont les boues activées et lits bactériens. Dans le procédé de boues activées les effluents ont subi en amont un traitement primaire (dégraissage, dessablage, déshuilage) Les lits bactériens se présentent dans des bassins aérés mécaniquement dans lesquels la biodégradation bactérienne se produit.